A un mois de sa sortie, nous nous sommes relancés dans l’aventure intrigante de Prey, création des talentueuses équipes d’Arkane Studios.

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Plongée dans l’effroi !

Une nouvelle fois, nous avons été impressionnés. Nous sommes très vite absorbés dans l’univers de Prey, comme écrasés par l’atmosphère et la tension qu’il provoque. En terme d’immersion, les studios Arkane n’auraient pas pu faire mieux. La gestion des effets sonores, le décor presque en ruines, les portes fermées et l’exploration vers des lieux inconnus dans lesquels les ennemis peuvent surgir à tout moment ; tout contribue à nous procurer quelques frissons. Nous y prenons tellement goût que nous aimerions presque être poussés dans nos derniers retranchements. Et ce fut bien trop peu le cas lors de notre nouvelle session de jeu… la suite ira peut-être en ce sens.

Quoiqu’il en soit, c’est une réelle plongée dans l’effroi qui s’offre à nous. Chaque pas effectué représentait une marche vers un danger qui nous surpasse, du moins nous n’avons jamais quitté cette pensée. C’est plutôt troublant car Prey provoque cette curiosité dangereuse, cette envie de progresser dans l’histoire et dans l’exploration du Thalos I alors que nous redoutons ce qui s’y trouve. On se prête donc aisément au jeu et il faut dire qu’Arkane Studios a réalisé un travail d’orfèvre en signant peut-être son jeu le plus immersif.

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La tension monte d’un cran à plusieurs reprises. Un son étrange méconnaissable, des ombres de typhon, de simples détails qui font monter la température, qui nous rappellent que nous ne sommes plus vraiment chez nous. Pire encore lorsque l’on se retrouve nez à nez avec des sortes de terriens transformés, le virus presque humanisé dans sa forme. Fini la clé à griffe, bonjour le pistolet silencieux avec lequel il ne faudra pas gaspiller les balles. Le canon-glue est lui aussi efficace, il paralyse les ennemis et nous donnera un minimum de répit dans des moments bien chauds. Dans d’autres situations, il permet d’ouvrir la voie sans se prendre des jets de feu ou de foudre, multi-fonction le joujou.

Nous avons aussi pu mettre les mains sur un nouveau gadget : le psychoscope. Celui-ci permet de scanner le Typhon et tout autre spécimen vivant, d’apprendre les différents supers pouvoirs. Ce qui demeurait intéressant, c’est qu’il permet une autre approche de l’environnement. En effet, il nous invite à développer un autre arbre de compétences, un des points forts de Prey, afin de pouvoir nous transformer en des objets du décor et passer inaperçu. Evidemment, l’utilisation du pouvoir étant limitée, il ne faudra pas s’éterniser dans une zone dangereuse sous risque de se retrouver dans une position bien inconfortable. Encore plus intéressant, les tourelles défensives, qui vous défendaient en tant qu’humain, deviennent un peu plus hostiles lorsque vous prenez une autre forme. Pour le coup, l’interaction avec l’environnement a été plutôt bien pensé par Arkane Studios et c’est tout à son honneur.

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Au cours de notre avancée dans le centre de recherche psychotronique de Thalos I, nous avons pu faire nos preuves avec de nouvelles armes. Ainsi, ce ne sont pas de simples grenades mais des charges recyclantes qui, comme leur nom l’indique, transforment les ennemis en matière première créant au préalable une sorte de trou noir avec une très grande force d’attraction. L’émetteur d’ondes zéro n’est pas mal dans son genre.

Au final, nous avons encore été séduits par les sensations de gameplay que nous procurent Prey. La nouvelle collaboration entre Bethesda et Arkane Studios représentera sans doute un jeu à ne pas louper en 2017, une merveille vidéoludique prévue pour le 5 mai 2017 sur PS4, Xbox One et PC. Pour les plus impatients, l’éditeur mettra même à disposition la première heure de jeu par le biais d’une démo et ce une semaine avant sa sortie officielle.

Suite à des soucis techniques, nous n’avons pas pu importer nos vidéos de gameplay mais en voici une qui nous a paru plutôt intéressante sur les différentes fonctionnalités proposées dans Prey. Elle est signée My Name is Byf.