Project Cars 2 la simulation de course accessible et à la fois exigeante, revient pour un deuxième opus

Grand retour en force de Project Cars avec un deuxième opus toujours basé sur un panel de voitures venant des grandes marques du Sport Automobile, des courses avec conditions météorologiques variables et dynamiques allant d’un magnifique soleil tapant sur le bitume jusqu’au brouillard où nos seuls repères sont les rambardes de sécurités où le pare-chocs arrière du pilote devant nous.

PC2 se rapproche un peu plus d’une simulation pure avec son système LiveTrack 3.0 qui permet de faire évoluer l’état de la piste en temps réel. Bien évidemment, ce n’est pas du niveau d’un iracing mais pour un fan d’automobile cherchant à conduire des bolides puissants sans se prendre la tête dans les réglages mécaniques, PC2 est le jeu idéal.

Il doit faire face à l’arrivée de Forza Motorsport 7 et GT Sport qui eux aussi fourniront un panel de voitures et de courses mais il sera difficile de départager ces 3 grosses écuries.


Un garage de rêve

PC2 propose cette année plus de 180 voitures venant des grandes marques de l’Auto (29 exactement), cette année nous pouvons retrouver :

  • Acura , Agajanian , Aston Martin , Audi , Bac , Bentley , BMW , Cadillac, Caterham, Chevrolet, Dallara, Ferrari, Ford, Ginetta, Honda, Jaguar , KTM , Ligier, Lotus, Marek , Mazda, McLaren, Mercedes, Mini , Mitsubishi, Nissan, OMSE, Opel , Oreca, Pagani, Panoz , Porsche, Radical, Renault, RWD, SMS, Toyota, Volkswagen.


Le choix est vraiment large, on peut se lancer sur les traces d’un Lewis Hamilton en commençant sur la piste de Kart et grimper les échelons du monde de la F1 où aller chercher les 24h du Mans et conduire la fameuse Porsche 911 GT1.

 

Un mode carrière plus abouti

Par rapport à son prédécesseur, PC2 apporte un plus gros contenu dans le choix de sa carrière, les amateurs de voiture iront chercher leur modèle directement quant aux puristes tenteront de reproduire la carrière d’un grand pilote en commençant en bas de l’échelle.

Le système de course a été également revisité car il est possible d’éditer soi-même la longueur de la course. Avant le lancement de la course, on peut changer le nombre de tours et si on le souhaite participer aux essais et à la qualification.

Bien évidemment, avant chaque début de carrière par le biais de SMS et d’emails, la signature dans une équipe se réalise. On peut changer tout au long de sa carrière d’écurie sans réel but et sans ligne directrice. Les conseillers techniques sont même présents pendant la course pour vous aiguiller sur la stratégie a effectuer ou bien vous mettre un rappel à l’ordre si on veut jouer les caïds sur piste.


Une sensation de déjà vu

Niveau conduite, il n’y a rien à dire sur la sensation, elle est présente mais très ressemblante au premier Project Cars, des freinages très sensibles, des collisions avec une IA qui ne regarde jamais dans ses rétroviseurs. Les commandes sont totalement réglables, si on préfère avoir un coup de main sur le freinage, le jeu se chargera de le faire mais ne rêvez pas ! , il s’agit d’une assistance et non une prise en charge.

Selon les catégories de voitures , il faudra prendre ses marques sur les différents modèles que propose PC2, sur une F1 , le freinage est très réactif et il est difficile de patiner sur une reprise après un virage alors que sur une Clio RS, si vous décidez de partir en bombe , la seule chose que vous verrez devant vous c’est le panneau de sécurité.

 

Il est important de bien maitriser sa voiture pour anticiper les virages et effectuer les tracés correctement.

Un mode online est également présent où vous aurez le choix d’entrer dans un lobby pour vous mesurer aux autres pilotes ou vous pourrez également créer un lobby pour jouer en privé avec des amis.

On peut même créer un championnat en ligne avec un tas d’options personnalisables, les habitués du bitume pourront ainsi gouter un magnifique soleil au moyen orient ou un orage où les seuls repères sont les feux arrière du pilote devant nous.

Il est possible de mélanger l’IA à nos courses ce qui permet d’avoir des chances de voir nos adversaires se faire percuter par la conduite hasardeuse de l’ordi.