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	<title>Layers of Fear | Gamer Network</title>
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	<description>Toutes les News Jeux Vidéo &#38; Test</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 May 2023 10:57:44 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Layers of Fear | Gamer Network</title>
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	<item>
		<title>[TEST] Layers of Fear : Inheritance, l’enfant fou</title>
		<link>https://gamer-network.fr/actualites/153519-test-layers-of-fear-inheritance-lenfant-fou</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ThomasLambin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Aug 2016 10:55:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Layers of Fear]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir testé pour vous Layers of Fear, il est temps de se lancer dans son DLC intitulé Inheritance. Fiche Technique Support: PlayStation 4, Xbox One, PC Test effectué sur PlayStation 4 d’après une version fournie par l’éditeur Éditeur/Développeur: Blooper Team Type: Horreur Date de&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3>Après avoir testé pour vous Layers of Fear, il est temps de se lancer dans son DLC intitulé Inheritance.</h3>
<h3><strong>Fiche Technique</strong></h3>
<ul>
<li><strong>Support</strong>: PlayStation 4, Xbox One, PC</li>
<li><em>Test effectué sur PlayStation 4 d’après une version fournie par l’éditeur</em></li>
<li><strong>Éditeur/</strong><strong>Développeur</strong>: Blooper Team</li>
<li><strong>Type</strong>: Horreur</li>
<li><strong>Date de sortie</strong> :02 Août 2016</li>
</ul>
<p><em>Après avoir testé Layers of Fear il y a quelques mois, c’est avec plaisir que j’ai continué sur ma lancée avec ce DLC : Inheritance. On va faire une petite piqûre de rappel pour ceux n’ayant pas lu le test précédent ( vous pouvez le faire en cliquant ici ). Layers of Fear est un walking simulator d’horreur dans lequel vous devez enquêter sur votre identité au milieu d’une maison étrange où les pièces changent d’elles même, où les objets jouent avec vos nerfs. Cette formule avait fortement convaincu dans le jeu original : on explore à reculons du fait de l’ambiance psychédélique qui met vraiment mal à l’aise, et les jump scares bien amenés ne font que renforcer cette ambiance oppressante. Alors quand est-il de ce DLC ? </em></p>
<h3>Ma famille d’abord</h3>
<p>Déjà niveau graphisme <strong>c’est toujours beau</strong>, en même temps ils ont recyclé la maison du jeu de base, juste vieillie de quelques années. On peut noter que le jeu est par contre <strong>plus fluide</strong> et ça c’est vraiment bon. La troisième personne est toujours aussi efficace afin d’explorer les ruines de votre passé. En effet, fini le peintre fou, ici on incarne sa fille  qui vient sur les traces de son enfance afin de comprendre la folie de son père. Et le moins que l’on puisse dire c’est que soit il y a de l’amiante dans les murs, soit toutes la famille est frappée, soit des Grands Anciens ont maudi le lieu…</p>
<p>Donc vous explorez la maison de votre papa toctoc à l’aide d’une lampe torche afin de raviver vos souvenirs. Dans ce DLC, lorsque vous approchez d’un lieu marquant, un flashback se produit et vous pourrez <strong>alors jouer une des deux phases possibles</strong> selon ce que le scénario décide :<br />
– soit vous jouez une scène totalement psychédélique au cours de laquelle vous obéissez à votre père tout en revivant une scène de votre enfance mais en étant adulte.<br />
– soit vous contrôlez la fille enfant, et dans ce cas vous mesurez 75 centimètres et vous évoluez dans votre passé, mais de manière tout aussi psychédélique.</p>
<p>Le personnage de la fille reste toutefois moins attachant que le père qui lui était tourmenté par ses choix artistiques et familiaux donnant une réelle profondeur à celui-ci. Dans ce DLC, la fille se contente de  »subir » son passé sans forcément être tourmenté et la fin est légèrement décevante.</p>
<p>Sinon la formule reste la même : on collecte différents indices et dessins cachés un peu partout à travers le décor en ouvrant les différents meubles et portes de la maison.</p>
<h3>Le bad trip</h3>
<p><strong>Le premier point de vue</strong> est vraiment ennuyeux : on obéit, on essaye un objet et si c’est pas le bon on recommence parce que papa ou maman nous fâche et le tout <strong>sans une réelle frayeur au final</strong>. Car autant le jeu de base fait réellement peur avec une oppression permanente, autant là on frémit à peine et pour cause : le puzzle game a pris la place de l’exploration. Dans le jeu de base, on avance sans cesse dans une maison à l’intérieur de laquelle la même porte n’amène pas au même endroit, on se perd, les objets bougent dans notre dos et c’est cette recherche au milieu d’un labyrinthe de folie qui nous procure le frisson, d’autant plus que l’on est plus ou moins poursuivi par un fantôme que l’on doit fuir. Ici, on se contente de trouver la solution à une énigme, ce qui casse réellement le rythme du jeu, et de ce fait la peur qu’il procure.</p>
<p><strong>Le deuxième point de vue est plus intéressant</strong> car le fait d’être dans la personne de l’enfant donne un point de vue différent au jeu : le monde parait plus grand et les scènes psychédéliques et l’univers sombre s’accordent bien à la vision que peut avoir un enfant effrayé ou en plein cauchemar car après tout, on est censé vivre le traumatisme d’enfance de l’héroïne. De plus, c’est dans cette phase que <strong>l’on s’approche le plus de l’exploration</strong> qui manque tant à la phase  »adulte ». De plus, le fait d’incarner l’enfant est un prétexte au jeu pour nous faire grimper sur les tables, les meubles, pour une petite sensation de vertige pas du tout désagréable.</p>
<h3>En conclusion</h3>
<p>Du coup, au final, on se retrouve avec un super jeu du point de vue narratif, mais décevant sur ce qu’il doit être à la base <strong>: un jeu d’horreur avec un personnage tourmenté</strong>. Alors oui, l’histoire est bien racontée et l’on obtient les réponses aux questions posées dans le jeu de base mais l’horreur est délaissée dans une sorte de bouillie bizarre manquant clairement d’assaisonnement pour un résultat qui, du coup, est fade. <strong>Quand son papa proposait des pièces se changeant juste derrière nous, des plafonds et des vides infinis, ce DLC nous propose uniquement des décors sombres</strong> certes parfois étranges, car on retrouve toujours des livres empilés bizarrement et des chaises formant des arches, mais cela reste beaucoup moins étrange que l’original. On passe quasiment d’une folie Lovecraftienne à la petite fan-fiction d’internet. Après il ne faut pas du tout cracher sur ce DLC, au vu de son prix ( 4.99€ ) et de sa durée ( environ deux heures ), on est loin du personnage supplémentaire à 5€ <strong>d’autant plus que le bougre nous offre 3 fins différentes</strong>, dépendantes du nombre d’indices que vous avez trouvé, ainsi qu’un bon nombre de nouveaux trophées.</p>
<p>Si le jeu de base vous a plu, <strong>il n’y a pas de raison de ne pas faire ce DLC</strong>. Il est certes moins bon que Layers of Fear premier du nom mais ce n’est pas non plus une bouse, surtout que les DLC ne peuvent pas vraiment surpasser le jeu de base. Par contre il ne faut pas oublier qu’au final les développeurs ont utilisé les mêmes assets. Peut être que la peur plus insignifiante est dûe à l’habitude que l’on prend en jouant au jeu de base. En bref, c’est sympa, et vu le prix il n’y a pas de raison de s’en priver.</p>
<table class="table-bordered" width="774">
<thead>
<tr>
<th>
<h3>LES TOPS</h3>
</th>
<th>
<h3>LES FLOPS</h3>
</th>
</tr>
<tr>
<td><span class="icon-text">👍 Une bonne narration</span></p>
<p><span class="icon-text">👍 Les phases  »enfant »</span></p>
<p><span class="icon-text">👍 Les graphismes</span><span class="icon-text"><br />
</span></td>
<td><span class="icon-text"> </span></p>
<p><span class="icon-text">👎Un personnage moins mystérieux</span><span class="icon-text"><br />
</span></p>
<p><span class="icon-text">👎 Un rythme haché</span></p>
<p><span class="icon-text">👎 Une peur pas très présente</span></td>
</tr>
</thead>
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			</item>
		<item>
		<title>[Test] Layers of Fear, l’horreur psychédélique</title>
		<link>https://gamer-network.fr/actualites/129658-test-layers-of-fear</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ThomasLambin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Feb 2016 12:08:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Test]]></category>
		<category><![CDATA[Layers of Fear]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On s’est enfermé dans le noir afin de tester pour vous Layers of Fear, un jeu d’horreur inspiré du portrait de Dorian Grey. Fiche Technique Support: PlayStation 4, Xbox One, PC Test effectué sur PlayStation 4 d’après une version fournie par l’éditeur Éditeur/Développeur: Blooper&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3>On s’est enfermé dans le noir afin de tester pour vous Layers of Fear, un jeu d’horreur inspiré du portrait de Dorian Grey.</h3>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-129896 colorbox-129658" src="https://gamer-network.fr/wp-content/uploads/2016/02/maxresdefault10-1.jpg" alt="Layers of Fear" width="720" height="405" /><strong>Fiche Technique</strong></p>
<ul>
<li><strong>Support</strong>: PlayStation 4, Xbox One, PC</li>
<li><em>Test effectué sur PlayStation 4 d’après une version fournie par l’éditeur</em></li>
<li><strong>Éditeur/</strong><strong>Développeur</strong>: Blooper Team</li>
<li><strong>Type</strong>: Horror simulator</li>
<li><strong>Date de sortie</strong> :16 février 2016</li>
</ul>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/CyDs5UJfvks" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><em>Blooper team nous a habitué à des jeux de puzzle ou de stratégie mais jamais à de l’horreur, à l’exception peut être de Last Flight qui n’a malheureusement jamais vu le jour.</em></p>
<p><em>Layers Of Fear s’engage donc dans la mouvance du jeu d’horreur moderne et indépendant alors que le genre semblait tourner en rond depuis <strong>PT</strong>. Il y a deux types de jeux d’horreur : ceux ou vous êtes armés, et ceux ou vous êtes vulnérables. On peut vous garantir que celui-ci fait partie de la deuxième catégorie et nous évoquerons pourquoi dans notre test qui suit.</em></p>
<h3>Chérie fais moi peur</h3>
<p>Ne vous attendez pas à être attendri dans les premières minutes ou à connaître une introduction lente, ici nous entrons très vite dans le vif du sujet. Directement, nous sommes réveillés par une musique douce, essentiellement jouée au piano. Le jeu à la <strong>1ere personne</strong> rend l’exploration simple et efficace. Nous commençons doucement à regarder autour de nous en explorant une vieille maison des années <strong>1950.</strong></p>
<p>Et que dire ? Nous avons du mal à croire que le jeu tourne sur <strong>Unity</strong>. Les décors sont bien modélisés, les animations sont très réussies et les effets de lumière bien ajustées, le tout pour un rendu artistique remarquable. La musique brise tranquillement le silence, nous proposant quelques moments de répit. Parce que oui, nous en bavons vraiment dans ce jeu qui installe <strong>une tension permanente.</strong></p>
<p>Le jeu propose un gameplay simple qui vous fera interagir avec les portes et autres meubles que comporte le manoir. Ici, il n’est nul question de gore, les développeurs ont préféré créer une « <strong>psychédélie » omniprésente, </strong>mettant en scène des meubles qui bougent, des tableaux qui s’animent ou disparaissent ou encore une tête de cerf qui nous observe. Une ambiance qui nous fait vite flipper, nous et notre personnage.</p>
<p>Toute cette atmosphère se démarque par son côté lugubre, mettant ainsi en place un excellent contexte à l’utilisation de<strong> Jump Scares</strong> qui, en général, sont la base d’un jeu d’horreur raté mais ici, ce n’est clairement pas le cas, <strong>bien au contraire :</strong> <strong>tout semble jouer avec notre esprit…</strong></p>
<h3>Peindre sa folie</h3>
<p>Oubliez les zombies et les monstres, ces créatures surnaturelles ne figurent en aucun cas au programme de ce <strong>Layers of Fear. </strong>Ce dernier prendra un malin plaisir à mettre votre logique et vos sens à rude épreuve… Nous pouvons très vite résumer notre ressenti quant à nos mouvements au sein de cet endroit qui nous donne des frissons. Avançons, tournons nous et tout a changé : nous immergeons dans la folie du personnage, perdant peu à peu nos repères géographiques entraînant notre raison dans une chute permanente vers la folie.</p>
<p>La tension est fortement accentuée par la présence <strong>d’un esprit essayant de nous tuer</strong>. On frissonne, on transpire, l’ambiance est réellement bien gérée et cela constitue réellement un plaisir de voir une production aussi bien maîtrisée. Autre chose, <strong>la mort dans le jeu est présente mais sans Game Over. </strong>On recommence simplement dans la pièce centrale, ce qui est un choix discutable car au final <strong>elle n’est que peu punitive</strong>.</p>
<p>Le scénario? On ne prend pas le temps de vous le présenter. En effet, le titre commence <strong>sans contexte préalable</strong>, si ce n’est un vague texte. On incarne un peintre célèbre dont les bribes de l’histoire sont disséminées à travers des indices et des objets de notre vie passée. Ce système fonctionne terriblement bien et nous pousse à l’exploration. On a envie de savoir et de comprendre l’histoire de ce <strong>anti-héros</strong> malgré la peur constante de se retourner. Et cette façon de raconter l’histoire à un avantage certain : <strong>l’interprétation</strong>.</p>
<p>Chaque joueur sera libre de donner sa théorie sur le jeu car le mystère parsemé entre les différentes informations nous donne <strong>plusieurs cheminements</strong> plus ou moins malsains. Un mystère qui se retrouve dans la finalité multiple de l’intrigue. Ainsi, <strong>trois fins différentes peuvent être découvertes</strong> et c’est ce qui sauve le jeu<strong> d’une durée de vie</strong> <strong>peut-être trop courte. </strong>On a tendance à regretter une durée de jeu trop courte quand une expérience nous marque, Layers of Fear s’installe dans cette malheureuse tendance bien que le refaire sera toujours un plaisir.</p>
<h3>Pas celle-là, celle-ci non plus…</h3>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-129906 colorbox-129658" src="https://gamer-network.fr/wp-content/uploads/2016/02/S6-1.jpg" alt="Layers of Fear" width="720" height="405" /></p>
<p>Le titre parvient peut-être à nous pousser à l’exploration, cependant il n’en demeure pas moins <strong>très dirigiste</strong>. Les seules fois durant lesquelles on mettra à notre disposition certains choix, ils nous conduiront généralement soit <strong>à la mort</strong> <strong>soit à la pièce suivante </strong>; vous connaissez l’expression « quatre murs ou quatre planches »?, elle trouve tout son sens ici.</p>
<p>Le jeu reste une succession de poignées à tourner qui, lorsqu’elles sont verrouillées vous amène à essayer les suivantes jusqu’à ce moment au cours duquel vous trouvez la bonne. Les indices résultent logiquement de nos recherches dans cette même pièce qu’il nous faudra analyser de blocs en blocs. <strong>L’immersion</strong> demeure efficace mais le fait de ne pas avoir de <strong>réelles décisions</strong> peut parfois se révéler assez frustrant.</p>
<p>Autre petit défaut qui n’en est peut-être pas un pour tous : <strong>on s’habitue à l’ambiance, à tel point qu’arrivé vers la fin du jeu, on en devient quasiment anesthésié</strong>. On connait la démarche : on rentre dans une pièce, on avance, on se retourne, un petit effet de surprise (« bouuh ») et on recommence. Ce qui nous amène à penser que cela reste assez dommage, l’univers devient vite dérangeant au début sans aucun réel moment de pause. Peut-être que faire le yo-yo avec cette ambiance aurait permis au titre de présenter <strong>un rendu final encore meilleur…</strong></p>
<p>Néanmoins, ce <strong>Layers of Fear</strong> constitue une excellente expérience dotée d’un <strong>psychédélisme redoutable.</strong> Il s’appuie sur une <strong>ambiance réellement déroutante</strong>. Un secteur où la tension et le frisson prennent aisément, ce sont les jump scare efficacement intégrés qui feront réellement peur à bon nombre de joueurs. On ne peut que vous recommander ce titre si vous êtes amoureux du genre.</p>
<table class="table-bordered" width="706">
<thead>
<tr>
<th>
<h3>LES TOPS</h3>
</th>
<th>
<h3>LES FLOPS</h3>
</th>
</tr>
<tr>
<td>
<ul>
<li class="styled"><span class="icon-text">👍Une excellente direction artistique</span><span class="icon-text"><br />
</span></li>
<li class="styled"><span class="icon-text">👍Un frisson garanti</span><span class="icon-text"><br />
</span></li>
<li class="styled"><span class="icon-text">👍Des jump scare très bien placés<br />
</span></li>
<li class="styled">👍Plusieurs fins disponibles</li>
</ul>
</td>
<td>
<ul>
<li class="emoji"><span class="emoji">👎Trop dirigiste</span><span class="emoji"><br />
</span></li>
<li class="emoji"><span class="icon-text">👎L’ambiance fonctionne de moins en moins<br />
</span></li>
</ul>
</td>
</tr>
</thead>
</table>The post <a href="https://gamer-network.fr/actualites/129658-test-layers-of-fear">[Test] Layers of Fear, l’horreur psychédélique</a> first appeared on <a href="https://gamer-network.fr">Gamer Network</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
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