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	<title>Fire Emblem | Gamer Network</title>
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	<description>Toutes les News Jeux Vidéo &#38; Test</description>
	<lastBuildDate>Wed, 10 May 2023 11:41:29 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Fire Emblem | Gamer Network</title>
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		<title>[TEST] Fire Emblem Fates : le 1er pack de cartes, suite et fin</title>
		<link>https://gamer-network.fr/actualites/151980-test-fire-emblem-fates-pack-cartes</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ThomasLambin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jul 2016 11:00:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Test]]></category>
		<category><![CDATA[Fire Emblem]]></category>
		<category><![CDATA[Fire Emblem Fates]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après une longue attente due à une sortie étalée sur plusieurs semaines, nous pouvons enfin terminer notre test du premier pack de cartes de Fire Emblem Fates. Le 12 juin dernier, rappelez-vous, nous testions la première moitié du premier pack de cartes, ce&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3>Après une longue attente due à une sortie étalée sur plusieurs semaines, nous pouvons enfin terminer notre test du premier pack de cartes de Fire Emblem Fates.</h3>
<p>Le 12 juin dernier, rappelez-vous, nous testions la première moitié du premier pack de cartes, <strong>ce DLC de Fire Emblem Fates qui nous propose de nouveaux terrains de jeux à thèmes</strong>. Le 14 juillet sonnant la sortie de la dernière carte, nous pouvons désormais vous donner un avis sur l’ensemble du contenu proposé, avec notre test de la seconde moitié de l’ensemble.</p>
<h3>Notre avis, cartes sur table</h3>
<ul>
<li><strong>De lourds secrets (1 et 2) :</strong> proposées à l’unité pour la modique somme de 4,49€,<strong> ces deux maps forment un ensemble qui se rattache au tronc scénaristique de Fire Emblem Fates</strong>, toutes voies confondues. Ces deux cartes nous narrent une histoire se déroulant plusieurs années avant le début de l’histoire, expliquant enfin clairement les raisons derrière les ressemblances de chara-design que l’on a pu constater entre certains personnages de Fire Emblem Fates et de Fire Emblem Awakening. Jusque là, seuls les détenteurs d’amiibo compatibles avec le jeu avaient pu avoir une explication à ce sujet, notamment via la statuette de la princesse Lucina dont le personnage importé dans le jeu pouvait interagir avec Laslow, Selena et Odin (les trois personnages concernés par ces deux cartes). Scénaristiquement intéressant, <strong>ces deux champs de bataille seront l’occasion d’éclaircir les origines du protagoniste.</strong> Au niveau du gameplay, la première des deux cartes proposera un défi assez corsé, la deuxième l’est beaucoup moins, avec un flot d’ennemis moins agressif et plus facile à temporiser entre chaque tour.<strong> A la clé, deux objets vous attendront</strong> : le Sceau de Déchéance, un item d’évolution de personnage capable d’attribuer la classe du protagoniste de Fire Emblem Awakening, et le Sang Draguinaire, un item permettant à un personnage non-royal d’utiliser les veines draguinaires. Sûrement les cartes les plus intéressantes du pack, avec Détour Ylissien.</li>
<li><strong>Défi du Rédempteur :</strong> cette carte fera plaisir aux nostalgiques de Fire Emblem : Radiant Dawn, le deuxième épisode de la saga a être sorti sur GameCube et qui faisant suite à Path of Radiance. <strong>Reprenant avec exactitude la zone du château de la mission « Tactique d’Elincia »</strong>, cette carte nous amène donc à relever l’un des défis posé par l’une des nombreuses Anna existantes, à savoir tenir la position pendant 12 tours dans l’enceinte dudit château face à une armée d’illusions qui se renouvelle en continu. Tout comme la carte de Radiant Dawn, <strong>celle-ci se révèle très intéressante à jouer, mais nécessitera un niveau de difficulté élevé pour constituer un défi réellement coriace.</strong> Prix à l’unité : 1,99€. Récompense : Sceau de Rédemption (classe masculine de type Lord maniant haches et épées).</li>
<li><strong>A la poursuite d’Anna :</strong> beaucoup de joueurs de Fire Emblem Fates avaient attendu – vainement – avec impatience l’occasion de recruter Anna, ce personnage énigmatique et commun à tous les Fire Emblem qui était déjà recrutable dans Awakening. Il aura cependant fallu attendre l’arrivée de cette carte à 1,99€ pour permettre l’inclusion de la facétieuse marchande au sein de votre armée. L’histoire liée à cette carte est finalement assez simple, car<strong> il s’agira ici d’aider de nouveau Anna à échapper à ses ennemis</strong>, les fameux pirates des plaines déjà croisés à plusieurs reprises. <strong>Plutôt aisée à passer, cette carte est surtout prétexte au recrutement d’un nouveau personnage</strong>. A savoir qu’Anna n’a de relation possible qu’avec le héros : C, B, A, S pour la version masculine de Corrin qui pourra donc se marier avec elle ; et C, B, A pour la version féminine qui n’aura donc pas l’option du mariage, mais pourra néanmoins obtenir des dialogues différents et plus intéressants que ceux de son homologue masculin.</li>
<li><strong>Chair à canon :</strong> tirée là aussi d’un ancien opus de Fire Emblem, cette carte est reprise du niveau « La Légion de Bois » de Fire Emblem : Shadow Dragon, sorti en 2008 sur Nintendo DS. A l’instar du Défi du Rédempteur, aucun véritable scénario ne vient animer cette carte qui se contentera d’une légère introduction – là encore – effectuée par l’une des sœurs Anna. Au niveau de la difficulté, n’attendez pas non plus grand-chose de ce côté-là, la carte se passant aisément en <em>end-game</em>, les balistes ratant généralement leurs coups face à des unités royales correctement entraînées. Il suffira donc de <em>rusher</em> vers le fort à prendre en faisant une petite halte par la maison située sur le chemin, avant de glaner sa récompense. Vous obtiendrez ainsi une Lunette, un item d’évolution de personnage vous donnant accès à la classe Ballistaire, classe exclusivement masculine qui ne restera pas gravé dans vos souvenirs au vu de la chute de caractéristiques qu’elle engendre sur les archers. A 1,99€, la question de la pertinence de cette carte se pose donc.</li>
<li><strong>Le Cadeau d’Anna :</strong> cet élément <strong>gratuit</strong> du pack de cartes 1 n’est pas vraiment une carte à proprement parler, mais<strong> un simple accès à un item offert par Anna.</strong> Vous aurez le choix entre une Lunette (Cf. « Chair à Canon » ci-dessus), ou un Nez Crochu, item vous donnant accès à la classe Sorcière, réservée aux femmes, mages de préférence. <strong>Attention, cependant, le choix est unique et irrévocable</strong> : une fois effectué, vous ne pourrez pas revenir dessus, ni obtenir l’autre objet.</li>
<li><strong>Un Triste Sort : </strong>nouvel hommage à un ancien Fire Emblem, cette carte reprend le niveau « La Montagne de la peur » de <strong>Fire Emblem Gaiden</strong>. Pour la petite histoire, cet épisode sorti au Japon en 1992 était le deuxième de la série, et l’un de ses concepteurs n’était autre qu’un certain Gunpei Yokoi, le papa de la Game Boy sortie 3 ans plus tôt. Nostalgie mise à part, ce niveau constituera un challenge coriace si joué en début de partie, ce qui ne sera toutefois pas le cas en end-game, vos unités étant normalement suffisamment rodées à ce stade pour encaisser les attaques des sorcières se téléportant tout azimut, mais également éviter de se faire prendre en tenaille par les renforts venus de l’est. <strong>Vendue 1,99€ à l’unité, cette carte vous donnera accès à l’item Nez Crochu en cas de victoire</strong>, débloquant la classe sorcière qui possède, comme cela peut être constaté sur le champ de bataille, l’aptitude de se téléporter instantanément près d’un allié. Une classe intéressante, contrairement au Ballistaire.</li>
</ul>
<h3>Conclusion</h3>
<p>Proposé à 17,99€ au lieu des 24,90€ que coûtent chacune des cartes si on les achète une par une, le rapport qualité/prix pourra sembler un peu faiblard de prime abord malgré le total de 11 cartes qui est proposé. <strong>L’achat à l’unité se révélera donc peut-être plus avantageux pour les joueurs ne souhaitant investir que dans les cartes narratives, voire dans l’ajout du personnage d’Anna.</strong> Les autres souhaitant compléter leur jeu à tout prix en auront tout de même pour leur argent, ces cartes n’étant pas totalement dénuées d’intérêt si on les joue progressivement tout au long d’une nouvelle partie. On regrettera également la sortie étalée entre mai et juillet, une idée un peu étrange qui n’aide pas les joueurs à se replonger facilement dans un jeu que les <em>day-one</em> auront sûrement fini depuis quelques semaines. Quoi qu’il en soit, <strong>ces cartes sont tout de même l’occasion de se replonger dans l’un des hits incontournables de l’année 2016</strong>, dont vous pouvez d’ailleurs retrouver le test ici (Héritage &amp; Conquête) et là (Révélations).</p>
<p>Fort heureusement, nous notons que<strong> le DLC Pack de Cartes 2 sera quant à lui étalé sur une semaine, du 21 au 28 juillet 2016</strong>, ce qui sera déjà plus agréable. Les cartes seront au nombre de 6 (+1 cadeau), seront purement narratives, et se concentreront sur les aventures des plus jeunes générations de Fire Emblem Fates. Plus d’informations à ce sujet sur le site officiel de Nintendo.</p>The post <a href="https://gamer-network.fr/actualites/151980-test-fire-emblem-fates-pack-cartes">[TEST] Fire Emblem Fates : le 1er pack de cartes, suite et fin</a> first appeared on <a href="https://gamer-network.fr">Gamer Network</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>[TEST] Fire Emblem Fates : Révélations</title>
		<link>https://gamer-network.fr/actualites/142312-test-fire-emblem-fates-revelations</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ThomasLambin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 May 2016 12:20:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Fire Emblem]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Révélations, c’est un peu la réponse au dilemme « fromage ou dessert ? » posé par Héritage et Conquête. Avec ce DLC, plus besoin de choisir, vous pouvez profiter des deux. Fiche du jeu : Support de test : Nintendo 3DS XL Version&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3>Révélations, c’est un peu la réponse au dilemme « fromage ou dessert ? » posé par Héritage et Conquête. Avec ce DLC, plus besoin de choisir, vous pouvez profiter des deux.</h3>
<h3>Fiche du jeu :</h3>
<ul>
<li><strong>Support de test</strong> <strong>:</strong> Nintendo 3DS XL</li>
<li><strong>Version du jeu testée :</strong> version commerciale française fournie par Nintendo France</li>
<li><strong>Développeur : </strong>Intelligent Systems</li>
<li><strong>Éditeur :</strong> Nintendo</li>
<li><strong>Type :</strong> jeu de rôle/stratégie/gestion</li>
<li><strong>Date de sortie française</strong> <strong>:</strong> 9 juin 2016</li>
</ul>
<p><em>Programmé pour le 9 juin en France, Révélations constitue la « troisième voie » possible du scénario de Fire Emblem Fates. Si Conquête vous permettait de rejoindre les rangs de Nohr, et Héritage ceux d’Hoshido, Révélations donne au joueur la possibilité de ne pas prendre parti et de créer son propre chemin en ne privilégiant le destin d’aucune des deux familles. Au niveau du scénario, du contenu, et du gameplay, cette troisième version de Fire Emblem Fates constitue un véritable jeu à part, au même titre qu’Héritage et Conquête malgré ses faux-airs de DLC.</em></p>
<h3>Fuuuuuuuuu… sioooooooooon !</h3>
<p>Le gros intérêt de Révélations, d’emblée, est cette fameuse troisième voie que le jeu vous propose dès la fin du prologue. Sans spoiler, <strong>le fait de ne choisir ni Hoshido ni Nohr permet au joueur d’explorer l’histoire d’une manière différente</strong>, avec la possibilité pour le héros de recruter quasiment tous les personnages croisés dans Héritage et Conquête. En terme de stratégie, cela permet évidemment de mettre sur le terrain les unités les plus puissantes en provenance des deux voies précédentes, mais <strong>cela offre également la possibilité aux fans de relations de faire se rencontrer des personnages que tout opposait jusqu’alors</strong>. La relation entre Takumi et Léo, par exemple, vaut le détour. Tout comme celle entre Saizo et Beruka.</p>
<p>Concernant le château, on assiste également à une véritable fusion des éléments disponibles dans Conquête et Héritage. <strong>Dans Révélations, il est désormais possible de construire les bâtiments de Hoshido et ceux de Nohr,</strong> et de posséder quatre bâtiments de ressources au total (2 minérales et 2 agricoles). Rapidement, on se surprend à atteindre la limite du nombre de bâtiments constructibles, et il faudra opérer des choix parmi les constructions disponibles pour ne garder que les plus pertinents (ou ses préférés, selon le but de votre château).  Cependant, on regrette vite l’absence de nouveaux thèmes de château… Conquête et Héritage proposaient chacun 3 thèmes très différents, permettant ainsi aux joueurs de se distinguer des autres. Dans Révélations, mis à part  l’avantage d’accéder aux 6 précédents,<strong> les fanatiques de customisation resteront alors sur leur faim…</strong></p>
<h3>Une version qui rime avec « innovations »</h3>
<p>Si d’un point de vue concept et scénario, Révélations justifie totalement son existence, la pertinence d’un troisième jeu est un peu moins claire en terme de gameplay et de contenu. <strong>Pourtant, Révélations est loin d’être ce genre d’attrape-nigaud</strong> qui forcerait l’achat d’une nouvelle version d’un jeu déjà existant via quelques appâts purement cosmétiques. S’il est effectivement obligatoire de terminer au moins l’une des deux précédentes voies avant de pouvoir accéder à Révélations, il est à savoir que cet épisode bénéficie du même traitement tarifaire que celui évoqué lors d’une précédente preview, et durant laquelle nous vous expliquions que l’achat de Conquête ou Héritage donnait droit à une remise de 50% sur l’achat du deuxième jeu via l’eShop. <strong>Révélations sera ainsi proposé aux alentours de 20€ pour un contenu aussi conséquent que celui des deux jeux précédents.</strong> Si vous souhaitez faire des économies, donc, les trois jeux vous reviendront à 80€ si vous passez par l’eShop pour deux d’entre eux. Compte-tenu de la durée de vie de chaque épisode, le rapport qualité/prix est largement rentable.</p>
<p>A noter également que Révélations propose souvent des terrains de jeux sensiblement différents de ceux de ses prédécesseurs. Si les deux précédentes voies fournissaient des objectifs tantôt classiques (Héritage), tantôt plus élaborés (Conquête), les champs de batailles demeuraient souvent les mêmes terrains statiques. <strong>Dans Révélations, le joueur sera confronté à des terrains obscurcis par le brouillard de guerre, recouverts par la neige</strong>, découpés par des failles volcaniques, éparpillés en morceaux au-dessus du vide et reliés par des téléporteurs, ou encore organisés de manière à séparer vos forces pour les contraindre à évoluer via des chemins séparés sans possibilité de soutien immédiat.</p>
<p>Concrètement, Révélations ne plaira pas qu’aux joueurs férus de relations, ceux-là même qui prennent plus de plaisir à nouer des liens entre les unités qu’à les faire combattre.<strong> Cette troisième voie présentera également de l’intérêt aux joueurs axés sur la stratégie</strong>, la difficulté étant encore au rendez-vous et le jeu proposant de nouvelles cartes, ce dépaysement étant nécessaire pour justifier l’enchaînement de 3 jeux similaires dans leur structure.</p>
<h3>Faux-DLC</h3>
<p><strong>Présenté comme un DLC, Révélations est finalement un jeu au même titre que Conquête et Révélations.</strong> Si l’obligation de finir l’un des deux jeux précédemment cités nous force tout de même à le labelliser « contenu supplémentaire », on tient à vous rassurer : <strong>Révélations possède le même volume de contenu que les deux autres versions de Fire Emblem Fates, si ce n’est plus.</strong> Avec le double de personnages et un scénario qui permet de faire enfin la lumière sur les mystères non-résolus, les fans les plus <em>hardcore</em> auront du temps à passer sur ce jeu s’ils veulent à tout prix le finir à 100%. Les plus <em>casuals</em>, eux, se réjouiront des possibilités offertes par ce mélange ultime des personnages de Nohr et ceux de Hoshido qui leur permettront de découvrir les nouveaux dialogues apportés par cette troisième voie. Seul bémol : tous les personnages ne seront pas compatibles entre eux… mais les principales unités de chaque camp pouvant interagir ensemble, ceci est un défaut qui ne devrait pas décevoir beaucoup de monde.<strong> Dans tous les cas, Fire Emblem Fates : Révélation réussit le même pari que ses prédécesseurs</strong> en proposant un mélange parfait d’éléments capables de rassembler différents types de fans sans léser qui que ce soit.</p>
<table class="table-bordered" width="923">
<thead>
<tr>
<th>
<h3>LES TOPS</h3>
</th>
<th>
<h3>LES FLOPS</h3>
</th>
</tr>
<tr>
<td>
<ul>
<li class="styled"><span class="icon-text">👍 La possibilité de recruter les deux familles.</span><span class="icon-text"><br />
</span></li>
<li class="styled"><span class="icon-text">👍 La présence de terrains de jeu plus dynamiques.<br />
</span></li>
<li class="styled"><span class="icon-text">👍 Une conclusion scénaristique satisfaisante.</span><em><br />
</em></li>
<li class="styled"><span class="icon-text">👍</span> L’accès aux bâtiments des deux types de châteaux.</li>
<li class="styled"><span class="icon-text">👍</span> Le prix du jeu qui prend en compte les précédents achats.</li>
</ul>
</td>
<td>
<ul>
<li class="emoji"><span class="icon-text">👎 Toujours pas de voix japonaises…<br />
</span></li>
<li class="emoji"><span class="icon-text">👎 Pas de nouveaux modèles pour le château.<br />
</span></li>
<li class="emoji"><span class="icon-text">👎 Certains personnages de Conquête &amp; Héritage ne peuvent interagir entre eux.<br />
</span></li>
<li class="emoji"><span class="icon-text">👎</span> La mort imposée de certains personnages peut frustrer les joueurs souhaitant mettre tout le monde en relation.</li>
</ul>
</td>
</tr>
</thead>
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			</item>
		<item>
		<title>[TEST] Fire Emblem Fates : Héritage &#038; Conquête</title>
		<link>https://gamer-network.fr/actualites/138951-test-fire-emblem-fates-heritage-conquete</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ThomasLambin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Apr 2016 13:29:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Fire Emblem]]></category>
		<category><![CDATA[Fire Emblem Fates]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fire Emblem Fates, le jeu de stratégie et de simulation d’arbre généalogique, se dévoile enfin sous nos petites mimines européennes après la longue attente ayant suivie les sorties japonaise et nord-américaine. Support de test : Nintendo 3DS XL Version du jeu testée : version&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3>Fire Emblem Fates, le jeu de stratégie et de simulation d’arbre généalogique, se dévoile enfin sous nos petites mimines européennes après la longue attente ayant suivie les sorties japonaise et nord-américaine.</h3>
<ul>
<li><strong>Support de test</strong> <strong>:</strong> Nintendo 3DS XL</li>
<li><strong>Version du jeu testée :</strong> version commerciale française fournie par Nintendo France</li>
<li><strong>Développeur : </strong>Intelligent Systems</li>
<li><strong>Éditeur :</strong> Nintendo</li>
<li><strong>Type :</strong> jeu de rôle/stratégie/gestion</li>
<li><strong>Date de sortie française</strong> <strong>:</strong> 20 mai 2016</li>
</ul>
<h3>Venons-en au Fates</h3>
<p>Fire Emblem Fates (voir notre preview du 14 avril) nous place dans la peau d’un héros qu’il est possible de customiser et qui doit choisir de soutenir l’une des deux familles royales qui se déchirent sur fond de guerre totale. Frère ou sœur adoptif pour les uns, frère ou sœur de sang pour les autres, <strong>les versions Conquête et Héritage du jeu nous mettent face à un choix cornélien</strong> en nous forçant à prendre parti pour décider du déroulement des hostilités ainsi que de vos relations avec chacun des membres et alliés des deux familles.</p>
<p>A l’instar d’Awakening – l’opus précédent – Fates nous permet de recruter des alliés de manière automatique ou via des conditions à remplir, pour ensuite les faire combattre côte à côte dans le but d’augmenter leurs relations et ainsi améliorer leurs performances mais aussi obtenir des dialogues spécifiques. Cette jauge relationnelle, étalée sur trois ou quatre niveaux (C, B, A, et S pour les relations amoureuses) permet également de <strong>créer des couples au sein de votre armée afin de recruter leurs enfants par la suite</strong>. Le jeu ne vous demandera évidemment pas de sortir les bébés du berceau pour leur faire affronter une horde de Wyvern, le scénario usant de pirouettes plus ou moins crédibles pour justifier leur passage rapide à l’âge adulte.</p>
<p>A noter que l’univers de Fire Emblem Fates n’est pas le même que celui des opus précédents qui se situent dans la même ligne temporelle à des époques différentes. Fates se déroule en effet dans un monde parallèle, indépendant de celui qui a vu évoluer Marth, Chrom ou encore Ike. <strong>Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y aura aucun contact avec d’anciens personnages, la fonction amiibo étant disponible avec les figurines de Ike, Lucina, Marth et Robin</strong> (le héros customisable d’Awakening) afin d’ajouter ceux-ci à votre armée.</p>
<h3>Intelligent Systems, le studio qui porte bien son nom</h3>
<p>Face à Fire Emblem Fates, peu importe la version, le constat est sans appel : <strong>nous sommes face à un signe héritier de la saga</strong>, qui nous transporte efficacement dans un monde fantastique par le biais d’une bande-son riche et pleine d’identité qui s’adapte à chaque situation, mais aussi via un design général globalement soigné. Le <em>chara-design</em>, magnifique, s’inscrit dans la même lignée que celui de Fire Emblem Awakening, opus de la série qui s’était démarqué visuellement des autres grâce aux traits de Yūsuke Kozaki<em> (également dessinateur pour No More Heroes, ndlr)</em>.</p>
<p><strong>Le gameplay, lui, reste toujours aussi solide.</strong> Au sein des combats au tour par tour, par exemple, on retrouve la fonction « Duo » qui nous permet de regrouper deux membres de l’escouade pour que ceux-ci puisse se supporter mutuellement tout en bénéficiant de bonus divers (défense, esquive, etc.) au prix d’un gain d’expérience qui ne bénéficiera souvent qu’à l’unité active (sauf en cas d’attaques combinées). <strong>Cette fonction, diablement utile, est à utiliser sans aucune modération,</strong> celle-ci nous donnant la capacité de faire déplacer des personnages lents en les plaçant avec des unités plus rapides, d’augmenter facilement leur niveau de relation, voire de protéger rapidement l’unité active en permutant les rôles en cas de blessure critique.</p>
<p>De nouvelles classes font aussi leur apparition, à l’instar du samouraï ou du stratège. Si<strong> globalement, on retrouve toutes les classes qui ont fait le succès de Fire Emblem</strong> et que celles-ci demeurent souvent plus intéressantes que les nouvelles, l’ajout de ces nouvelles possibilités d’évolution demeure néanmoins intéressante. Il est toutefois dommage de voir les unités être bloquées dans un schéma d’évolution souvent basé sur 40 niveaux maximum ou deux fois 20 niveaux (20 en classe basique + 20 en classe avancée via Magister). Contrairement à Fire Emblem Awakening, <strong>Fates ne permet pas de remettre à zéro les niveaux de ses personnages à l’infini une fois que ceux-ci ont atteint leurs limites</strong>. Certains apprécieront ce qui leur semblera être une difficulté supplémentaire, mais les autres risquent fort d’être déçus de cette perte de flexibilité dans l’évolution des unités.</p>
<p>Autre bonne idée : le choix entre Hoshido et Nohr – les familles respectives de Héritage et Conquête – ne se fait pas sans rien savoir des deux partis si vous faites le choix d’acheter le jeu sur l’eShop. Contrairement aux versions boîtes qui vous dirigeront obligatoirement vers la famille associée, <strong>la version dématérialisée est neutre et vous permettra de bien profiter du prologue en six chapitres avant de faire le choix de la voie à télécharger.</strong> A ce sujet, même si on peut ne pas être fan des jeux dématérialisés, on ne peut qu’avouer la praticité de la version eShop qui regroupe Conquête et Héritage sur un seul et même jeu (ainsi que Révélations, la troisième voie qui fera également l’objet d’un test un peu plus tard), nous permettant ensuite d’acheter l’autre voie en ne téléchargeant que les fichiers manquants, et de commencer directement une nouvelle partie à la fin du prologue si vous ne souhaitez pas tout reprendre depuis le début. Seul bémol, bien que logique : impossible de monter le niveau de difficulté si vous choisissez de jouer directement à la fin du prologue après l’avoir terminé une fois à un niveau inférieur.</p>
<h3>Certaines améliorations ont été Fates</h3>
<p>Awakening avait été une petite révolution au moment de sa sortie grâce au système de relations qui se voulait plus clair qu’avant et qui débouchait sur le formidable système de création de couples, <strong>permettant ainsi de recruter des enfants issus de l’union de deux unités de la première génération d’alliés</strong>. Fire Emblem Fates reprend les mêmes racines que son aîné, tout en se permettant d’enrichir encore plus son gameplay. Si le principe de relation et d’enfants est toujours présent, on apprécie grandement l’ajout d’un château customisable où il est possible de voir ses unités se reposer ou s’occuper en gérant les boutiques et autres infrastructures. Là où Awakening nous permettait de visiter une sorte de grande salle commune qui se remplissait au fil du jeu mais sans nous permettre d’influer sur son évolution, <strong>Fates frappe fort en nous donnant les clés d’un énorme château personnalisable</strong>. Conquête et Héritage possèdent d’ailleurs chacun trois <em>skins</em> de château différents, vous permettant d’alterner entre les allées ornées de cerisiers blanc, le château à flanc de falaise, ou encore le fort flottant dont les canaux feront la joie des stratèges.</p>
<p>Et de la stratégie, vous pourrez en user en-dehors des combats grâce à cette fonctionnalité, <strong>le château vous servant à la fois de repère personnel mais aussi de semi-hub dans lequel il est possible d’inviter d’autres joueurs via Internet, et vice-versa</strong>. Aller chez d’autres joueurs vous permettra d’acheter de l’équipement dans leurs boutiques, de participer à certaines activités, ainsi que de récupérer des ressources, mais surtout, de combattre leurs armées. Ceci vous rapportera des points vous permettant par suite d’acheter de nouveaux bâtiments ou améliorations défensives. Le jeu solo vous en rapportera aussi au fur et à mesure de la progression au sein du scénario, mais ces combats annexes ont l’avantage de permettre une gestion du château à votre rythme.</p>
<p>Autre point intéressant, même s’il ne parlera qu’aux fans les plus <em>hardcore </em>: la personnalisation des modèles 3D des personnages. Votre château vous donne la possibilité de récolter un type de minerai et un type de nourriture, chacun étant attribué de façon aléatoire en début de partie. <strong>Si la nourriture vous servira principalement à améliorer la puissance d’un certain PNJ défensif</strong> (que nous préférons ne pas dévoiler pour ne pas gâcher le plaisir de la découverte), elle pourra également être utilisée de la même manière que les minerais au sein d’une boutique d’accessoires qu’il vous sera possible de construire. <strong>Ces accessoires divers vont du nœud pour cheveux aux grosses épaulières de général et permettent ainsi de modifier l’apparence de vos personnages</strong> lorsque ceux-ci apparaissent lors des combats et des cinématiques en temps réel. Cela signifie, par extension, que lesdits accessoires ne seront logiquement pas visibles lors des cinématiques ou des phases de dialogue. Fonctionnalité mineure sur laquelle beaucoup feront l’impasse, mais il ne fait nul doute que certains accrocs à la personnalisation de personnage y trouveront là de quoi y passer quelques heures, surtout si on prend en compte que la récolte des ressources passe obligatoirement par la visite d’autres châteaux et les combats en arène que vous pourrez y trouver.</p>
<p>Malgré ces quelques nouveautés intéressantes, <strong>on regrette toutefois une fonctionnalité d’Awakening qui a été perdue en cours de route : la possibilité de bouger son personnage sur une carte</strong> pour se rendre sur les lieux de missions principales ou secondaires. A la place, Fates se contente d’un menu déroulant avec une carte en arrière-plan, un choix d’interface beaucoup moins agréable et clairement moins joli que ce que proposait Awakening… Bien que le besoin de se rendre dans des boutiques itinérantes soit devenu inexistant avec la possibilité de créer et d’améliorer ses propres magasins dans l’enceinte du château, <strong>on aurait apprécié un menu plus graphique nous permettant de bouger nos personnages vers telle ou telle mission</strong>, rencontrant de manière aléatoire des ennemis qui se promèneraient également sur la carte (de la version Héritage, Conquête étant assez particulier à ce sujet, voir ci-dessous).</p>
<p>Autre petite déception, concernant cette fois une fonctionnalité pourtant pleine de promesses : <strong>la vue à la troisième personne, qu’il est possible d’activer avec le bouton L lorsque nous sommes dans notre château.</strong> Visiblement, la 3DS et ses capacités n’ont pas fini de nous surprendre, et lors de la première découverte de cette vue, on se prend à rêver de se balader dans les ruelles de son fief. Hélas, cette vue se cantonne à un rôle d’observation, et il est uniquement possible d’en profiter de manière statique, en faisant pivoter la caméra autour du personnage… Même si cette fonction demeure anecdotique dans l’ensemble, <strong>on espère tout de même revoir celle-ci en version améliorée dans un prochain opus de la saga.</strong></p>
<h3>Bienvenue chez les Ch’tits</h3>
<p>La question qui revient souvent au sujet de Fire Emblem Fates est celle concernant les différences entre les deux versions. Concrètement, <strong>la version Conquête vous permet de suivre la famille royale de Nohr</strong>, votre famille adoptive avec laquelle vous avez grandi. Même si les styles des deux familles sont assez différents pour contenter les goûts de chacun à des niveaux différents, nous trouvons que la famille royale de Nohr possède des personnages un peu plus charismatiques. Armures noires rutilantes, contexte plus violent et complexe, immersion dans ce qui semble être le mauvais côté de l’Histoire, … <strong>Conquête nous place au sein d’un groupe qui a plusieurs problèmes à gérer en même temps</strong>, qu’il s’agisse de la guerre, des plans peu compréhensibles du roi, ou encore de l’affrontement avec la famille d’Hoshido. Cependant, malgré cette difficulté des personnages à savoir se placer sur l’échiquier politique, on ne peut que reconnaître la force qui unit les membres de la famille royale, les frères et sœurs adoptifs du héros/de l’héroïne. <strong>Certains personnages, contrairement à leurs alter-égos d’Hoshido, réussissent à surpasser leurs querelles et leurs frustrations personnelles au nom de l’unité familiale</strong>, rendant chacun des membres de cette famille plus attachants les uns que les autres.</p>
<p>D’un point de vue gameplay, il est important de préciser que <strong>Conquête est clairement la version la plus difficile des deux.</strong> <strong>Contrairement à Héritage, Conquête ne permet pas d’engranger de l’expérience via le <em>farming</em> d’ennemis présents au sein de missions secondaires.</strong> La seule manière de faire monter le niveau de ses unités passera donc par les missions principales, ainsi que les missions liées à la récupération des enfants. Il faudra donc avoir cette réalité à l’esprit afin de ne privilégier la montée en puissance que d’un certain nombre d’unités nécessaire, sans perdre de temps à gaspiller de précieuses missions avec des personnages secondaires dans le but d’améliorer leurs relations avec d’autres. Il est donc conseillé de privilégier les combats en ligne qui ne rapportent pas (ou très peu) d’expérience, mais qui permettent tout de même de faire avancer les relations. <strong>D’un point de vue strictement mécanique, Conquête a un plus grand pouvoir de sanction qu’Héritage, car une mauvaise gestion de vos unités entraînera une fin de jeu synonyme de souffrance</strong>, les derniers chapitres étant réellement difficiles à surmonter en compagnie d’unités trop peu entraînées. Et la possibilité de devoir carrément tout recommencer depuis le début en cas de très mauvaise gestion des unités est une réalité à ne pas prendre à la légère…</p>
<h3>Shogun tonight</h3>
<p>Du côté d’Hoshido, la famille royale de la version Héritage de Fire Emblem Fates, on se qualifie facilement de « gentils », étant les agressés de l’histoire. Les personnages y perdent un peu en saveur, bien que certains d’entre eux valent clairement le détour au niveau du charisme. Famille de sang à laquelle vous avez été enlevé, Hoshido revêt donc la même importance aux yeux de votre personnage que celle de Nohr. <strong>Il n’y a donc finalement aucun véritable « meilleur choix » dans le fait de prendre parti pour Nohr ou Hoshido.</strong> En terme de design des personnages et de certains environnements, les fans de l’ère Edo seront aux anges : pétales de cerisiers blancs à perte de vue, thèmes musicaux asiatiques, personnages en tenues traditionnelles, armes médiévales japonaises, … <strong>L’honneur est ici la règle d’or, au même titre que l’unité familiale pour le royaume de Nohr.</strong> Bien qu’intéressante, l’histoire d’Héritage est un peu moins parsemée de complications et de questionnements en tout genre, ce qui en fait un jeu un peu plus linéaire et moins surprenant au niveau narratif, même si quelques surprises seront présentes vers la fin du jeu.</p>
<p><strong>Le gameplay de Fire Emblem Fates, lui, est plus proche de celui d’Awakening, avec des missions non-scénarisées offrant au joueur la possibilité de se faire de l’expérience supplémentaire entre deux missions principales ou secondaires.</strong> A aucun moment, le jeu ne nous presse par le temps, et il est possible de vraiment s’amuser à monter en niveaux un maximum de personnages possible. Également, l’or sera moins un problème que dans Conquête, étant possible de le <em>farmer</em> en même temps que l’XP. On notera aussi que les armes et bâtons sont sensiblement différents dans Héritage. Si Conquête adopte les mêmes armes qu’Awakening et les autres avant lui, Héritage propose quant à lui des modèles différents. Les lances font place aux naginatas, les dagues aux shurikens, les épées aux katanas, … <strong>La différence, au-delà des noms et du design, est légèrement observable au niveau des statistiques</strong>, certaines armes conférant par exemple des bonus de vitesse au lieu de privilégier la défense.</p>
<h3>Faaates, I’m gonna live foreveeer… ♫</h3>
<p>Globalement, <strong>Fire Emblem Fates est un excellent jeu qui rend honneur aux racines de la saga tout en continuant à innover pour fournir une expérience de jeu capable de satisfaire autant les habitués des jeux du genre que les <em>casuals gamers</em>.</strong> Les premiers apprécieront retrouver des mécaniques de jeu qui ont fait leurs preuves, de nouvelles fonctionnalités en ligne qui leur permettront de se mesurer aux autres, ainsi qu’une difficulté qui peut vraiment devenir cauchemardesque ; les seconds, eux, pourront aisément se lancer dans un jeu qu’il est possible de traverser facilement et sans pertes grâce au retour du mode empêchant les morts d’unités – voire le nouveau mode Phoenix (retour des personnages K.O. le tour d’après), tout en profitant des fonctionnalités sociales et de la gestion parfois <em>Tamagochi-like</em> de leurs unités.</p>
<p>Hélas, ombre au tableau, <strong>les voix japonaises semblent être passées à la trappe dans la version occidentale de Fire Emblem Fates malgré la totale immersion que celles-ci procuraient</strong>, et on imagine sans mal à quel point celles-ci auraient pu être pertinentes avec la version Héritage et ses personnages tout droit issus de l’ère Edo. Nous ne savons pas si les voix japonaises seront un jour disponibles en DLC gratuit sur l’eShop comme cela fut le cas avec certains jeux sur d’autres consoles, mais prions pour que ce soit le cas, <strong>rien ne justifiant cette mise à l’écart d’une option largement appréciée</strong> par les joueurs de Fire Emblem Awakening.</p>
<p><strong>Fire Emblem Fates fera également date de par son ouverture aux histoires d’amour bisexuelles.</strong> Il est désormais possible – avec certains personnages uniquement – de mettre son avatar en relation amoureuse avec une unité du même sexe, ce qui est une première pour Nintendo qui rechignait encore à permettre les unions homosexuelles dans Tomodachi Life. On ne peut donc que se réjouir de voir Big N s’adapter à certaines réalités via ce geste extrêmement appréciable.</p>
<table class="table-bordered" width="923">
<thead>
<tr>
<th>
<h3>LES TOPS</h3>
</th>
<th>
<h3>LES FLOPS</h3>
</th>
</tr>
<tr>
<td>
<ul>
<li class="styled"><span class="icon-text">👍 Une Direction Artistique héritée d’Awakening et qui est toujours aussi efficace.</span><span class="icon-text"><br />
</span></li>
<li class="styled"><span class="icon-text">👍 Une durée de vie dantesque.<br />
</span></li>
<li class="styled"><span class="icon-text">👍 Deux versions qui apportent des choses différentes au niveau du scénario et du gameplay.</span><em><br />
</em></li>
<li class="styled"><span class="icon-text">👍</span> La gestion du château, une fonctionnalité formidable.</li>
<li class="styled"><span class="icon-text">👍</span> Un gameplay toujours aussi solide.</li>
</ul>
</td>
<td>
<ul>
<li class="emoji"><span class="icon-text">👎 Pas de voix japonaises…<br />
</span></li>
<li class="emoji"><span class="icon-text">👎 La gestion de la relation amoureuse entre l’avatar et son/sa partenaire qui a été radicalement tronquée dans la version occidentale du jeu, ôtant tout intérêt à celle-ci.<br />
</span></li>
<li class="emoji"><span class="icon-text">👎 Des dialogues parfois trop convenus et un scénario souvent prévisible.</span></li>
</ul>
</td>
</tr>
</thead>
</table>The post <a href="https://gamer-network.fr/actualites/138951-test-fire-emblem-fates-heritage-conquete">[TEST] Fire Emblem Fates : Héritage & Conquête</a> first appeared on <a href="https://gamer-network.fr">Gamer Network</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
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